mercredi 20 avril 2011

Escobarines: Une fessée ( 2 )


De Clairineterm@yahoo.fr à Victorine69@yahoo.fr
Quelle agréable matinée nous avons passée toutes les deux, Madame ma professeure !… J’ai beaucoup aimé… Vraiment beaucoup… Pas vous ?… Ben si, si, évidemment !… Si vous mettez des annonces en ligne sur des sites spécialisés c’est que vous y trouvez votre compte… Forcément… D’une façon ou d’une autre… Ca vous a plu comme j’ai tapé ?… C’était assez fort ?… Assez rapide ?… Faut me dire, hein !… Pour la prochaine fois… En tout cas qu’est-ce que vous avez gigoté !… Vous gigotez toujours comme ça ?… Comment ça montre !… Ah, il y a rien qui reste secret, on peut pas dire !… Vous le faites exprès ou bien vous pouvez pas vous empêcher tellement ça fait mal ?… Mais vous savez ce que je regrette là maintenant ?… C’est qu’on ait pas eu cours ensemble cet après-midi… Pour pouvoir repenser à tout ça au milieu des autres… Imaginer vos fesses bien rouges sous votre tailleur strict de petite bourgeoise pendant que vous nous débitez les idioties du programme… Et être la seule à savoir… Mais ce n’est que partie remise… Demain matin 8h30 salle 318…

De Clairineterm@yahoo.fr à Victorine69@yahoo.fr
Comment vous étiez gênée en classe tout à l’heure !… Vous aviez beau faire tous vos efforts pour pas me regarder vous y arriviez pas… C’était plus fort que vous… Et je peux vous dire que voir comment vous vous dépêchiez de baisser les yeux à chaque fois c’était un vrai délice… Vous en avez même bafouillé… Plusieurs fois… Et rougi une fois… Ah, c’est plus comme avant, hein, quand vous vous croyiez tout permis avec moi !… Elle est devenue beaucoup plus accommodante Madame ma professeur… Elle le sera de plus en plus… Parce qu’on recommencera… Bientôt… J’ai des tas d’idées… Vous verrez… Vous m’en direz des nouvelles…

Elle a attendu que tous les autres soient sortis, s’est approchée, tout sourire, du bureau…
- Pourquoi vous répondez pas à mes mails ?… Vous serez punie pour ça…
- Chut !… Chut !… Tais-toi !… Si quelqu’un rentre…

De Clairineterm@yahoo.fr à Victorine69@yahoo.fr
Samedi matin… Au même endroit… Dans la même tenue… Je vous rejoindrai…

- Bon, ben voilà… Vous êtes venue… Mais vous êtes pas à poil… J’avais dit à poil…
- Ecoute !… Il faut qu’on parle… Entre grandes personnes… Adultes et responsables…
- Mettez-vous d’abord à poil… J’écoute rien sinon… Et j’me casse…
- Tu es démoniaque… Proprement démoniaque…
Mais elle l’a fait…
- Qu’est-ce que vous vouliez dire ?…
- Qu’il faut qu’on arrête tout ça… Que ça peut plus durer…
- Non, mais vous êtes vraiment trop, vous, dans votre genre… Vous savez pas ce que vous voulez, hein ?!
- Mais si, mais…
- Mais non !… Non !… Qui c’est qu’a demandé ?… Qui c’est qu’a passé une annonce ?… C’est moi, peut-être ?… Et pourquoi vous êtes venue aujourd’hui alors ?… Pourquoi ?…
- J’avais pas vraiment le choix… Je suis piégée… Tu es en position de force… Tu le sais très bien… Et tu en abuses…
- J’abuse de rien du tout… Vous venez si vous en avez envie… Parce que vous en avez envie… Parce que vous aimez ça… Un point c’est tout… Non, mais qu’est-ce que vous êtes en train d’essayer d’insinuer ?… Que je m’abaisserais à vous faire du chantage ?… Que vous êtes là aujourd’hui uniquement parce que vous craignez que sinon j’aille raconter à mes petits camarades que Madame la professeure adore se faire tambouriner le derrière… Non, mais vous me prenez pour qui ?… Ah, vous avez bonne opinion de moi… Ca fait plaisir… Partez !… Partez si c’est ce que vous préférez… Personne ne saura rien… Jamais… Je vous en donne ma parole… Eh bien ?!… Non ?… Ca vous va pas non plus ? !… Qu’est-ce qu’il vous faut au juste ?… Qu’au contraire je vous en fasse du chantage ?… C’est ça ?!… Pour que vous puissiez vous donner l’illusion que vous n’en passez par où je veux – par où vous avez en réalité tellement envie de passer – que contrainte et forcée ?… Vous êtes compliquée, Madame la professeure, extrêmement compliquée… Et tordue… Bon… Mais assez de simagrées… Vous me faites perdre mon temps, là… Vous décidez quoi ?… Vous restez ou pas ?…
- Je reste…
Tout bas. A peine audible…

- Qu’est-ce que tu fais ?…
- Ca se voit pas ?… Je vous bande les yeux…
- Pourquoi ?…
- Les questions, ici, c’est moi qui les pose… Si – et quand – je le juge nécessaire… Venez avec moi… Là… Laissez-vous guider… Attention… Il y a une marche… Une autre… On monte là-haut… Comme la dernière fois… Ca tourne… Encore deux… La dernière… Vous y êtes… Et tâchez de faire bonne figure, hein ?!… Je compte sur vous…
- Faire bonne figure ?… Pourquoi ?… Il y a quelqu’un ?… Il y a pas quelqu’un au moins ?…
- Et quand bien même cela serait…
- Tu n’as pas fait ça ?…
- C’est moi qui décide… Et encore une fois – c’est la dernière – arrêtez de poser des questions… Venez là plutôt… Que je vous punisse comme vous l’avez mérité…
Et elle l’a brusquement fait chavirer en travers de ses genoux. Calée. Equilibrée…
- Mais il y a personne ?… Tu me jures ?!…
La claque l’a cueillie par surprise. A pleines fesses...
- Aïe !…
- Vous étiez prévenue… Ca suffit les questions… Dites-moi plutôt pourquoi vous allez être punie…
- Parce que je n’ai pas répondu à tes mails…
- En effet, oui !… Et pourquoi tu n’as pas répondu à mes mails ?…
- Parce que tu ne m’en as pas laissé le temps… Aïe !… Aïe !… Aïe !…
- Je veux la vérité…
- Mais c’est ça !… Aïe !… Aïe !… Aïe !… Arrête, non, arrête !… Parce que je voulais pas laisser de preuves… Au cas où…
- Ah, ben voilà !… C’est mieux… C’est beaucoup mieux…
Elle a encore lancé une trentaine de claques. Toujours au même endroit. En plein milieu. Ca s’est brusquement arrêté…
- En tout cas ça a bien plu… Vous verriez les têtes… Tout le monde a beaucoup apprécié… Vraiment beaucoup…
- Il y avait vraiment quelqu’un ?…
- Ben évidemment !…
- Qui ?…
- Devinez !…
- Je sais pas, moi !… Comment veux-tu que je sache ?…
- On n’a pas cours le samedi matin…
- Oh non, non !… C’est pas…
- Des gars et des filles de la classe, si !… Oh, mais pas beaucoup… Il y en a que sept… Vous voulez savoir qui c’est ?… Vous voulez les voir ?…
- Non !… Je veux pas !… Non !…
- Si !… Il faut que vous appreniez à affronter la réalité en face…
Et elle a arraché le bandeau. La pièce était vide…
- Ouf, hein ?

- Ca y est ?… Rhabillée ?… On va tout de même pas se quitter comme ça… Si vite… Donnez-moi votre culotte !… Allez, donnez !… Ca me fera un souvenir… Et mettez-vous le nez contre le mur… Relevez votre robe !… Plus haut… Encore !… Là… Parfait… Restez comme ça… Ne bougez plus… On a tout notre temps…

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